Gratitude, liens et nature
La gratitude n’est pas une façon d’ignorer ce qui est difficile.
C’est un ajustement du regard : remarquer ce qui, même discrètement, nous porte.
Une lumière dans la cuisine.
Un petit message reçu au bon moment.
Une respiration qui se fait toute seule.
Quand nous prêtons attention à ces gestes simples, nous nous rappelons que nous n’avançons jamais tout à fait seuls.
Nos journées sont soutenues par un réseau de liens, parfois visibles, parfois à peine perceptibles.
Ce qui nous relie
Rien de ce qui nous aide n’existe indépendamment.
Le thé du matin a été cueilli quelque part.
La chaise sur laquelle nous nous posons a une histoire.
Et les personnes qui nous soutiennent portent, elles aussi, leurs propres fatigues et leurs propres aspirations.
Reconnaître cela, ce n’est pas perdre sa liberté.
C’est se souvenir : tout nous relie les uns aux autres.
La présence de la nature
Il y a aussi les liens silencieux.
Un arbre rencontré dans un parc.
Un rayon de lumière à travers les feuilles.
Un coin de ciel bleu entre deux rendez-vous.
La nature nous rappelle que nous faisons partie d’un ensemble vivant qui nous soutient simplement par sa présence.
Créer un espace
La gratitude ne supprime pas la difficulté.
Elle crée un peu d’espace autour.
Un espace où coexistent ce qui pèse…
et ce qui porte malgré tout.
Cet espace suffit parfois à rendre la respiration plus profonde, le cœur un peu moins serré.
Trois pratiques simples pour aujourd’hui
🟡 Les trois soutiens du jour
Repensez à la journée qui vient de s’écouler et identifiez trois petites choses ou trois personnes qui vous ont aidé aujourd’hui.
🟡 Un souvenir de nature
Pensez à un arbre, une fleur, un coucher de soleil qui vous a fait du bien récemment, et restez-y quelques respirations.
🟡 La main sur le cœur
Posez la main sur ton cœur, respirez, et reconnaissez simplement : quelque chose m’a aidé aujourd’hui.